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  • Dîner-test à l’Auberge Nicolas Flamel Paris

    Qu’il est impressionnant de pénétrer dans la plus vieille auberge de Paris, nichée dans une ruelle du 3e arrondissement de Paris… L’Auberge Nicolas Flamel – classée monument historique – est aujourd’hui un restaurant gastronomique renommé. Celui qui l’a fait construire était un alchimiste du 15e siècle qui y logea des sans-abris.

    Peut-être en hommage à Nicolas Flamel, l’auberge pratique des tarifs plus qu’abordables (un menu de qualité entrée-plat-dessert à 31 euros, rare dans un si beau cadre…). J’ai été invitée à dîner par ce restaurant, et ce fût une excellente surprise !

    La façade extérieure tout en bois est vraiment pittoresque, on ose à peine pousser la porte. Une fois à l’intérieur, l’ambiance est très cosy, à la bougie, avec une vingtaine de tables tout au plus. Je vous suggère de réserver une table ronde (plus intime) et de demander à dîner au rez-de-chaussée. Il y a aussi une salle à l’étage, mais moins romantique à mon sens car à la lumière du jour.

    Le service est aimable et détendu, le cadre se prête à un repas entre amoureux et c’est le lieu parfait pour une grande déclaration, ou un anniversaire romantique.

    Le repas a débuté par un excellent amuse-bouche composé d’un velouté de courgettes et d’une allumette au parmesan, accompagnés d’un kir pêche délicieux. Mon entrée était vraiment joliment présentée : la noix de Saint Jacques snackée, tempura de choux-fleur et crème de noisette au basilic. Cuisson parfaite, très belle harmonie des saveurs, originalité du choux-fleur (absolument pas gras, bien qu’en beignet). Ma convive s’est quant à elle laissée tenter par l’escargot en tarte fine, champignons du moment et concassé de tomates au fenouil confit, également très bien présenté, et apparemment très agréable. Les portions sont généreuses, c’est une cuisine traditionnelle à la présentation moderne, avec une touche d’originalité dans la texture et les association de produits, pour qu’on ne s’ennuie pas !

    S’en est suivi un agneau en gigot mijoté sept heures confit en croute, mini légumes. Une fois encore, magnifique présentation, très géométrique et colorée. Je m’attendais à une viande moins hachée, mais je dois reconnaître qu’elle était très tendre et cuite à la perfection. Les légumes, légèrement croquants, apportaient une touche de fraîcheur.

    J’ai enfin choisi la farandole de desserts selon l’humeur du chef (moelleux chocolat caramel, meringue, glace vanille sur brisures de speculoos, tartelette crème d’amande et fruit). Après un dîner aussi généreux, ce « petit » dessert était amplement suffisant, moi qui suit pourtant si gourmande. Surtout que les mignardises ont suivi (pâtes de fuits, mini madeleine pistache enrobées de chocolat !).

    Une bien belle soirée sous le signe du raffinement (jolies assiettes en ardoise, nappe blanche amidonnée, table débarrassée de ses miettes entre les plats…) dans un lieu à la fois chic et décontracté. Et cerise sur le gâteau, le quartier animé du Marais promet une sympathique balade digestive.

    Réservation conseillée :
    Auberge Nicolas Flamel
    51 rue de Montmorency
    75003 Paris
    01 42 71 77 78

    Article rédigé en Novembre 2013 sur mon ancien blog.

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